Construire

Intégrations et API métier

Faire parler vos outils entre eux, pour arrêter de recopier les mêmes données à la main.

Une entreprise finit toujours avec plusieurs outils qui détiennent chacun une partie de la vérité, et quelqu'un dont le travail consiste à les recopier l'un dans l'autre. Nous branchons ces outils. La difficulté n'est presque jamais l'appel technique : elle est dans ce qui se passe quand le partenaire répond mal, quand un identifiant change, ou quand un flux s'arrête sans prévenir. Un connecteur qui échoue en silence est pire que pas de connecteur — il fabrique des données fausses que personne ne remet en question.

La méthode

Comment nous procédons

  1. 01

    On établit qui détient la vérité

    Pour chaque donnée partagée, un seul système fait autorité. Sans cette décision, deux outils se corrigent mutuellement en boucle et personne ne sait plus quel montant est le bon.

  2. 02

    On code le flux et ses cas d'échec

    Reprise après interruption, doublons impossibles, traitement d'un enregistrement invalide sans bloquer les suivants. C'est là que se joue la fiabilité, pas dans le cas nominal.

  3. 03

    On journalise chaque échange

    Ce qui est parti, ce qui est revenu, quand. Le jour où un partenaire affirme n'avoir rien reçu, c'est ce journal qui tranche la discussion en trente secondes.

  4. 04

    On surveille et on alerte

    Un flux qui devait passer cette nuit et qui n'est pas passé déclenche une alerte. L'absence d'erreur n'est pas une preuve de bon fonctionnement.

Ce que vous recevez

Les livrables

  • check_circleLe connecteur en production, avec sa fréquence et son mode de reprise
  • check_circleLe journal consultable des échanges, avec le contenu envoyé et reçu
  • check_circleLes alertes en cas d'interruption ou de taux d'erreur anormal
  • check_circleLa documentation du format, pour que votre partenaire sache quoi corriger de son côté

Questions fréquentes

Et si le logiciel d'en face n'a pas d'API ?
Il y a presque toujours une porte : un export programmé, un dépôt de fichiers, un envoi par e-mail structuré. C'est moins élégant qu'une API, ça marche très bien, et nous en exploitons plusieurs en production.
Qui répond quand le partenaire change son format ?
Nous, si vous avez un contrat de suivi. Un partenaire qui modifie son format sans prévenir est un scénario normal, pas exceptionnel : l'alerte se déclenche, nous corrigeons, et le flux repart avec rattrapage de ce qui a été manqué.
Vous fournissez aussi une API pour nos partenaires ?
Oui, dans les deux sens. Exposer une API documentée est souvent ce qui permet à un client de vous intégrer dans son système — donc de vous garder plus longtemps.

Parlons de votre projet

Un échange de trente minutes suffit à savoir si nous sommes le bon prestataire. Nous répondons sous 48 heures, et nous disons non quand ce n'est pas pour nous.